Hello Reader,
J'espère que tu vas bien aujourd'hui.
Ici, je me prépare à des températures en baisse alors je fais tout ce que je peux encore faire dehors ! Mon p'tit mari te dirait que je suis capable de passer la journée enfermée en plein été mais que je trouve toutes les raisons valables de me trimballer dehors quand il ne fait que 10° 🤣
Nous nous apprêtons à repartir en Alsace pour quelques temps et j'ai changé mon set up de travail pour me sentir comme une vraie nomade. Exit l'iMac 27 pouces et l'écran additionnel et welcome le PC 17 pouces qui tient dans le sac Cabaïa que ma fille m'a offert pour la fête des mères 💖
Et franchement, je m'attendais à ce que ce soit un calvaire, mais il n'en est rien. Je me suis quand même acheté une souris ergonomique (mais si tu sais, pour les Playmobil !) et je peux bosser partout.
J'ai d'ailleurs repéré un petit espace coworking à Gundershoffen (bienvenue en Alsace 🤣, j'ai entendu dire qu'un changement de décor faisait parfois du bien et aidait à retrouver de la clarté.
Parce qu'on a toutes des moments comme ça où la clarté est aux abonnées absentes et tu te retrouves coincée dans une espèce de vortex qui finit par prendre la tête sévère. Et c'est ce dont je voudrais te parler aujourd'hui.
Aujourd’hui, j’ai envie qu’on fasse quelque chose que personne ne fait dans le monde merveilleux (et épuisant) de l’entrepreneuriat :
arrêter de faire semblant.
Pas de masque “je gère tout”.
Pas de “tout va bien”.
Pas de “c’est juste une période chargée”.
Non.
Aujourd’hui, on va toucher le vrai.
C'est vrai que je peux t’envoyer des astuces pour mieux t’organiser, pour optimiser ton planning, pour éviter la charge mentale qui s’incruste comme un pop-up impossible à fermer…
Mais, ne nous voilons pas la face :
si quelque chose te retient à l’intérieur, aucune astuce ne te fera avancer.
Alors je vais te poser la question qui change tout :
Qu’est-ce qui t’empêche vraiment d’avancer en ce moment ?
(Et que tu n’oses pas vraiment dire à voix haute.)
Et pour que tu n’aies pas l’impression que je suis sur un tabouret à te regarder de haut, laisse-moi t’embarquer deux minutes dans ma tête (promis, on en ressort vite et en vie).
La vraie raison qui m’a coincée (que je n’avais pas envie d’admettre)
La semaine dernière, j’ai eu une révélation qui m’a piquée un peu.
Tu vois le genre de réalisation qu’on aimerait éviter… mais qui finit par faire du bien une fois qu’elle est sortie.
J’avais un blocage.
Pas un gros truc dramatique.
Juste un frein invisible, qui me retenait, qui me ralentissait sans que je le voie vraiment.
J’ai commencé par les excuses classiques :
- “Je manque de temps”
- “Je suis crevée”
- “J’ai trop de trucs en parallèle”
- “Je verrai ça la semaine prochaine”
Mais ça, c’était la version politiquement correcte.
La vraie version, je l’ai trouvée un matin, en buvant mon café (enfin… en le réchauffant pour la 3ème fois).
La voilà :
J’avais peur d’être débordée si ça marche trop bien.
Et tu veux la suite ?
J’avais aussi peur de décevoir si ça ne marche pas assez.
Le combo gagnant.
Le duo infernal.
Le fameux “j’ai peur dans les deux cas”.
Je bloquais parce que mon cerveau essayait de me protéger.
De quoi ?
D’un truc que je n’avais même pas identifié.
Et ça, je me suis dit qu’il fallait que je t’en parle.
Parce que si tu es ici, il y a de grandes chances que tu vives exactement la même chose :
tu n’avances pas parce que tu te protèges de quelque chose… sans même savoir quoi.
Alors aujourd’hui, je t’invite à faire un truc simple : mettre des mots dessus.
Pas un exercice, pas une checklist, pas un tableau Notion qu’on va abandonner dans trois jours.
Juste cette phrase :
“En vrai, ce qui me bloque en ce moment, c’est…”
Et tu la finis.
Sans réfléchir.
Sans chercher à être logique.
Sans essayer d’être “intelligente”.
Juste vraie.
Ça peut être :
- un truc minuscule (“je suis trop dans ma tête”),
- ou un truc énorme (“je ne sais plus ce que je veux”),
- ou un truc flou (“j’ai l’impression de faire du surplace”),
- ou un truc pas assumé (“j’ai peur de réussir”).
Ce n’est pas la taille du blocage qui compte.
C’est le fait de l'identifier.
Parce que tant que c’est flou : ça dirige ta vie.
Et dès que c’est clair : tu reprends la main.
C’est ça, reprendre le pouvoir sur son temps, son énergie, son business.
Pas rajouter des hacks.
Pas essayer d’être une version robotisée de toi-même.
Juste voir ce qui est là.
Et maintenant ?
Maintenant, je t’invite à faire un truc hyper facile :
me répondre.
Oui, vraiment.
Écris-moi la phrase.
Pas besoin d’un roman.
Juste cette fin :
“En vrai, ce qui me bloque en ce moment, c’est…”
Je lis tout.
Je réponds dès que je peux.
Et surtout, je t’aiderai en fonction de ce dont toi tu as besoin, pas d’un plan magique universel qui ne marche pour personne.
C’est ça, ma nouvelle direction.
Être à côté de toi, pas devant.
Explorer avec toi, pas t’assommer d’infos.
T’aider à avancer à partir de ton point de départ. Pas du mien.
Cette semaine, mets les mots.
On déverrouillera le reste ensemble.